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Six piliers qui prolongent vos années en bonne santé

Moments du quotidien illustrant les six piliers de la santé : communauté, mouvement, alimentation et sommeil

Vous avez une rangée de plantes sur le bord de la fenêtre, arrosées selon le même horaire, dans la même pièce. Cinq s’épanouissent. Une seule flétrit, peu importe ce que vous faites. Alors vous l’arrosez plus. Son état s’empire au lieu de s’améliorer. Vous arrosez moins. Mais le problème n’a jamais été l’eau. C’était la lumière, et depuis des mois, vous essayez de régler le mauvais problème.

La plupart d’entre nous font la même chose avec notre santé. Quand on se sent moins bien, on est tentée de redoubler d’efforts sur la chose qu’on connaît déjà : plus de cardio, moins de sucre, une vitamine ou un supplément de plus. Pendant ce temps, ce qui ne va vraiment pas reste ignoré, parce que ça n’a jamais fait partie de la liste des choses à vérifier.

La différence entre vivre longtemps et vivre longtemps en bonne santé ne se trouve dans aucune solution unique. On l’appelle l’écart de santé, soit l’écart entre la durée de vie et le nombre d’années que l’on peut passer sans que des maladies cardiovasculaires, un cancer, un diabète ou une maladie neurodégénérative ne viennent progressivement bouleverser notre quotidien.1 Les médicaments et les dépistages restent importants car ils détectent et traitent les enjeux de santé qui se présentent. Mais quand on parle de prévention, ce sont six piliers qui en sont la fondation : l’alimentation, le mouvement, le sommeil, le bien-être mental, la réduction des comportements à risque et la communauté. Ce sont les six piliers de la médecine du mode de vie, et ce sont eux qui ont un réel impact sur le nombre d’années où vous vous sentirez bien.

Rien de tout ça ne remplace votre médecin ou vos médicaments. La médecine du mode de vie travaille en parallèle aux soins médicaux. Elle comble la partie qui revient rarement dans un rendez-vous de quinze minutes, faute de temps pour en parler vraiment.

Pilier 1 : Ce que vous mangez est important, mais la façon dont vous mangez, c’est ce qu’on oublie

La qualité des aliments que vous mangez et votre façon de manger ne sont pas deux priorités en compétition. Les deux comptent, et la plupart des conseils nutritionnels ne couvrent que ce qu’il y a dans votre assiette.

La plupart d’entre nous connaissent déjà les grandes lignes côté alimentation : moins d’aliments transformés, plus de protéines et de fibres, moins de take-out. Ça, ça n’a pas vraiment changé au fil des ans, même si le reste des conseils nutritionnels semble changer sans cesse. Ce qu’on oublie souvent, c’est tout ce qui entoure le repas. Mangez-vous debout au comptoir, ou devant la télé à 21 h ? Vous assoyez-vous avec quelqu’un, ne serait-ce qu’une fois de temps en temps ? Arrêtez-vous de manger quelques heures avant le coucher, ou la dernière bouchée, c’est une poignée de céréales avalées en montant vous coucher ? 

La diète méditerranéenne arrive toujours en tête dans les études sur la longévité, et pas seulement à cause de l’huile d’olive et du poisson. C’est toute la culture qui l’entoure : cuisiner à la maison, partager les repas avec des gens qu’on aime, manger local et de saison, prendre le temps de s’asseoir, tout simplement. Difficile à reproduire un mardi entre le retour de l’école et une présentation de dernière minute à préparer le soir, mais l’idée de base tient toujours : préparer à manger n’a pas à être une corvée à faire juste avant de s’effondrer sur le divan avec un verre de pinot. Quinze minutes à peler des carottes avec une musique de fond peut devenir une pause pleine conscience… tant que vos yeux restent ouverts quand vous utilisez le couteau 😉

Essayez d’avoir environ 25 à 30 grammes de protéines à chaque repas, et pas seulement au souper. Ça correspond davantage aux besoins de votre corps pour la réparation musculaire à mesure que vous vieillissez, ce qui est bien supérieur à ce que la plupart d’entre nous avons toujours considéré comme une portion normale.2 Il en va de même pour les fibres : la plupart des gens en consomment environ la moitié de la quantité recommandée pour prévenir les problèmes de cholestérol et de glycémie. Essayez d’avoir un apport quotidien de 30 grammes, provenant de haricots, de lentilles, d’avoine, de baies et de légumes non épluchés.3 La variété compte aussi pour beaucoup. Les personnes qui consomment une grande variété de végétaux (incluant graines et noix) différents par semaine ont tendance à présenter un microbiote intestinal nettement plus diversifié que celles qui consomment toujours la même chose, semaine après semaine. Et les aliments fermentés comme le yogourt, le kéfir ou la choucroute constituent l’un des moyens les plus simples de supporter votre microbiote.4

Visez environ 80 % de repas sains et bien équilibrés, le genre d’assiette que vous ne seriez pas gênée de montrer à une nutritionniste. Laissez le 20 % restant aux repas entre amis, sans culpabilité. Manger des protéines tôt dans la journée aide à stabiliser les hormones qui gèrent l’appétit et l’énergie, un détail qui compte encore plus en vieillissant. Et si la faim vous rend irritable, la solution c’est d’avoir de bonnes collations à portée de main, pour qu’un après-midi difficile ne se transforme pas en arrêt improvisé au service à l’auto.

Une note sur le jeûne intermittent : il n’y a pas de réponse universelle ici. Si vous démontrez une résistance à l’insuline, une fenêtre alimentaire plus courte peut aider. Si vous manquez déjà d’énergie ou que vous essayez de bâtir du muscle, ça peut jouer contre vous. La seule façon de savoir, c’est d’essayer et de porter attention à comment vous vous sentez, pas à ce qui a fonctionné pour votre cousine ou votre collègue.

Pilier 2 : Le mouvement, c’est plus que votre nombre de pas

Les pas ne sont qu’une partie visible du pilier mouvement. Le muscle que vous bâtissez, ou que vous perdez, travaille tout autant pour votre santé à long terme.

Les pas attirent le plus d’attention parce qu’ils sont faciles à mesurer, et le fameux chiffre qui leur est associé a une drôle d’origine. Les 10 000 pas viennent d’une campagne publicitaire japonaise des années 1960 pour un podomètre littéralement nommé « compteur de 10 000 pas ».5 Ce chiffre n’a jamais reposé sur la science. Il était simplement accrocheur. Et il a réussi, on ne sait trop comment, à survivre six décennies.

La recherche raconte une histoire plus indulgente. Une analyse de 2025 publiée dans The Lancet Public Health a réuni 57 études sur le nombre de pas et l’état de santé, et la courbe n’est pas une ligne droite.6 La plus forte baisse du risque de mortalité toutes causes confondues, environ 47 %, survient entre 2 000 et 7 000 pas. Après ça, la courbe s’aplatit. Plus de pas aide, mais les gains sont surtout à 7 000. Alors si vous êtes à 3 000 pas par jour, visez 5 000, puis 7 000… pas 10 000 d’un seul coup. Les petits changements tiennent mieux dans le temps.

Les pas mesurent seulement à quel point vous bougez. Ils ne disent rien de ce que ce mouvement fait à vos muscles. La masse musculaire devient plus difficile à bâtir et plus facile à perdre en vieillissant, surtout pendant la transition vers la ménopause. Et ce n’est pas juste une question de force. Elle influence directement votre gestion du poids et de la glycémie, l’efficacité de votre métabolisme au repos, et votre stabilité sur vos jambes plus tard dans la vie. Une marche, peu importe sa durée, ne bâtit pas ce muscle-là. La musculation, oui! Il suffit juste de pousser, tirer, porter ou soulever quelque chose de plus lourd que d’habitude, deux ou trois fois par semaine.

De petits mouvements répartis dans la journée (une marche de 10 minutes après un repas, l’escalier plutôt que l’ascenseur, changer de position à un bureau debout) vous sortent des longues périodes assises qui annulent une bonne partie des bénéfices, même chez les personnes qui s’entraînent régulièrement. Le renforcement musculaire, même quelques squats dans une pause-café, bâtit le muscle qui continue de vous supporter une fois la marche terminée. Un type d’effort ne remplace pas l’autre. Un seul entraînement long et intense, suivi d’une journée assise, n’offre pas la même protection. La clé, c’est le mouvement des deux types, réparti plus également dans votre journée.

Pilier 3 : Le sommeil, celui qui fait ou défait les cinq autres

Quand le sommeil déraille, rien d’autre dans votre routine ne peut vraiment compenser.

Notre société occidentale a normalisé, sans trop s’en rendre compte, le manque de sommeil (environ deux heures de moins que ce qu’on a besoin). Et ça se voit partout : plus d’inflammation, une immunité affaiblie, une glycémie moins bien régulée, et un lien documenté avec la prise de poids. Marie-Pierre St-Onge, chercheuse à l’Université Columbia, a dirigé la déclaration officielle de l’American Heart Association reliant le manque de sommeil à l’obésité et à la santé métabolique.7 Ce lien tient, peu importe à quel point on mange bien ou on s’entraîne. Négligez le sommeil de façon régulière, et vos autres habitudes travaillent à contre-courant.

La cible que la recherche recommande le plus souvent : sept à neuf heures, sur une base régulière, pas seulement à l’occasion.8 Le sommeil suit ce qu’on appelle une courbe en J : dormir moins de six heures ou plus de dix heures, nuit après nuit, est lié à un risque plus élevé de maladie chronique.9 Les somnifères peuvent aider à court terme, mais ils changent la structure même du sommeil. Et c’est le sommeil profond, précisément, qui s’occupe de la réparation pendant la nuit.

Quelques informations pertinentes

  • Environ la moitié des gens métabolisent la caféine lentement, ce qui veut dire que ça peut prendre plus de 12 heures à s’éliminer. Votre café de 14h pourrait donc encore bloquer la venue du sommeil dont votre corps a besoin à 22 h. 
  • La mélatonine, l’hormone qui déclenche le sommeil, réagit à la lumière. La quantité de lumière du jour que vous recevez, et à quel moment, compte donc plus qu’on le pense. 
  • Tout le monde a aussi un chronotype naturel, lève-tôt ou couche-tard, et aller à l’encontre de ce rythme pendant des années comporte son propre risque pour la santé. Si votre horaire de travail est en décalage avec ce rythme depuis longtemps, la quarantaine est un bon moment pour se demander si ça vaut encore la peine de se battre contre ça.
  • Limitez autant que possible l’exposition à la lumière bleue le soir : la plupart des téléphones et des ordinateurs portables intègrent déjà un mode nuit, et les lunettes anti-lumière bleue constituent une solution simple pour les moments où l’utilisation d’un écran est inévitable. 
  • Attendez quelques heures après votre dernier repas avant de vous coucher, et consommez l’alcool avec modération le soir : cela peut vous aider à vous endormir plus vite, mais cela perturbe le sommeil qui suit. 
  • Si le soir est votre seul moment disponible pour faire de l’exercice, réservez les activités intenses pour plus tôt dans la journée, et privilégiez le soir des étirements ou des exercices de respiration lente qui favorisent la détente de votre corps.

L’hormonothérapie peut-elle aider le sommeil en périménopause?

Pour certaines femmes, oui : elle peut vraiment améliorer un sommeil perturbé par les changements hormonaux. Mais les habitudes quotidiennes décrites plus haut comptent, peu importe où vous en êtes dans cette décision. Une bonne nuit de sommeil se joue surtout dans les 16 heures qui précèdent le coucher, bien avant même que la routine du soir commence.

Pilier 4 : Le bien-être mental, ce n’est pas l’absence de stress. C’est de savoir à quel type de stress vous avez affaire

Le stress chronique mine discrètement les autres piliers, le sommeil en particulier, et les deux s’alimentent mutuellement.

Un peu de stress, c’est utile. C’est ce qui vous permet de faire face à un vrai danger. Le problème, ce n’est pas quand le stress apparaît, c’est quand ne part jamais. Le genre de stress qui garde votre système nerveux en alerte bien après la fin de la réunion ou une fois les enfants couchés. 

Un mauvais sommeil augmente les mêmes hormones de stress que le stress chronique, et le stress chronique rend l’endormissement et le maintien du sommeil plus difficiles. Ces deux piliers s’usent donc mutuellement. On appelle ça la charge allostatique, et elle se reconnaît à un signe précis. Si vous tombez malade chaque fois que vous ralentissez enfin, par exemple en vacances, ce n’est pas de la malchance. C’est votre corps qui attendait ce moment pour vous signaler qu’il peut enfin lâcher prise.

Le stress chronique perturbe le sommeil, alimente les envies alimentaires, tue la motivation à bouger, et tout ça, assez discrètement pour que la plupart des gens ne fassent pas le lien. On ne le règle pas en prenant une semaine de repos, parce que ce n’est pas comme ça que le système nerveux fonctionne. Ce qui aide est souvent plus petit et plus physique qu’on le pense : deux ou trois minutes de contact avec le sol, se dire à voix haute qu’on est en sécurité en ce moment, manger un repas sans écran devant soi, ou vider votre tête sur papier pour que le cerveau arrête de retenir tout ça.

Rien de tout ça n’élimine le stress de façon permanente, et ce n’est pas le but. Ce que ça fait, c’est donner à votre système nerveux assez de petites preuves répétées que vous n’êtes pas en danger réel, pour qu’il puisse quitter son état d’alerte.

Pilier 5 : Tous les comportements à risque n’en ont pas l’air

L’habitude qui mérite un regard n’est pas toujours la plus évidente. Parfois, c’est celle pour laquelle tout le monde vous complimente.

Les recommandations sur l’alcool ont beaucoup changé. Pendant des années, jusqu’à 10 verres par semaine était considéré comme un plafond raisonnable pour une femme. Les lignes directrices canadiennes actuelles parlent plutôt de trois.10 Ça ne veut pas nécessairement dire arrêter complètement, mais plutôt porter attention à vos habitudes. Remarquez si ce troisième verre, vous le voulez vraiment, ou si vous le prenez simplement parce que tout le monde autour de la table continue de se servir. Un geste aussi simple que commander un verre d’eau avant le vin peut transformer le prochain verre en choix plutôt qu’en réflexe. Dépasser régulièrement cette limite n’est pas seulement un problème lié au sommeil : la consommation de trois verres ou plus par semaine est associée à une augmentation mesurable du risque de cancer du sein, sans compter ses effets sur la qualité de votre sommeil et votre récupération.11

Mais les comportements à risque les moins évidents sont ceux qui ont l’air complètement vertueux. Ça peut prendre plusieurs formes:

  • S’entraîner malgré la douleur, sauter la récupération, traiter une journée de repos comme un échec. 
  • Une pile de suppléments qui a commencé avec un simple multivitamine et qui a discrètement grossi jusqu’à une douzaine de flacons. 
  • Une alimentation restrictive, ou une fenêtre de jeûne, si rigide qu’un souper entre amies devient un échec plutôt qu’une soirée normale. 

Rien de tout ça n’a l’air risqué de l’extérieur, ce qui est justement ce qui rend ces habitudes faciles à manquer de l’intérieur. Les cigarettes et une alimentation ultra-transformée doivent être abordées dans le même contexte pour la même raison : leur effet cumulatif sur le risque de cancer et la santé cardiovasculaire est bien réel.

Pilier 6 : La solitude, c’est un risque pour la santé qu’on peut mesurer, pas juste un sentiment

L’isolement chronique a un impact sur la santé comparable à celui du tabagisme.

Les chercheurs qui étudient la longévité font cette comparaison directement, et ce n’est pas une figure de style : une analyse largement citée a établi que des liens sociaux faibles comportent un risque de mortalité comparable à fumer jusqu’à 15 cigarettes par jour.12 Les endroits du monde qui comptent le plus de centenaires partagent un trait commun : des liens sociaux forts et constants. Pas nécessairement un grand cercle social, juste des contacts réels et réguliers.

La vie a une façon de reléguer ça discrètement au second plan. L’amie qui vous a écrit la semaine dernière attend encore une réponse, et ce n’est presque jamais parce que vous ne tenez pas à elle. C’est que tout le reste a pris toute la place dans votre agenda. Reconstruire ce lien n’exige pas un grand geste. Ça peut ressembler à un moment récurrent et non négociable réservé aux gens qui comptent pour vous, ou simplement à reprendre contact même si c’est un peu gênant après des mois de silence. C’est moins gênant la deuxième fois, et la plupart des gens sont soulagés que quelqu’un ait fait le premier pas.

Sur quoi se concentrer, selon la décennie

Vos priorités changent en même temps que votre corps, et savoir ce qui compte le plus à chaque étape vous évite d’éparpiller vos efforts.

Dans la vingtaine et la trentaine

C’est à cette période que vous bâtissez le muscle et la densité osseuse sur lesquels vous compterez pour le reste de votre vie. Le calcium, la vitamine D (surtout si vos hivers sont longs et sombres 🇨🇦), et une activité physique à impact plus élevé comme la course ou la danse soutiennent la densité osseuse. C’est aussi le moment d’apprendre à connaître son cycle menstruel et ses symptômes de base, pour avoir un point de comparaison plus tard.

Dans la quarantaine

La masse musculaire devient une priorité, mais d’une autre façon. À mesure que l’estrogène diminue, il devient de plus en plus difficile de bâtir ou même de maintenir le muscle, et c’est la composition corporelle, pas le chiffre sur la balance, qui devient plus utile à suivre. C’est aussi la décennie où il vaut la peine de commencer à distinguer « est-ce que je dors mal à cause des hormones » de « est-ce que je dors mal parce que je suis anxieuse », parce que la réponse change la manière de traiter ce problème.

Dans la cinquantaine et après

L’âge moyen de la ménopause se situe entre 51 et 52 ans, et c’est ici que l’auto-compassion mérite une vraie place dans la liste, avec le repos et l’équilibre. Les chutes sont l’une des principales causes de blessures graves et d’hospitalisation plus tard dans la vie, et c’est l’entraînement de l’équilibre, dès maintenant, qui prévient ça plus tard.

Par où commencer ?

S’il y a une seule chose à retenir des six piliers, c’est celle-ci : réglez le sommeil en premier. Un mauvais sommeil mine les cinq autres piliers avant même que vous sortiez du lit. Il augmente l’hormone qui stimule l’appétit. Il fait chuter celle qui signale la satiété. Il vous laisse avec moins de patience pour une conversation difficile, et moins d’énergie pour une marche, un entraînement, ou un souper entre amies auquel vous auriez normalement hâte d’aller.

Vous n’avez pas besoin de transformer six aspects de votre vie ce mois-ci. Choisissez le pilier le plus fragile en ce moment (ou celui qui vous motive le plus), faites un seul petit changement. Ajouter une seule étape à une habitude déjà automatique, comme vous brosser les dents, préparer votre café ou verrouiller la porte derrière vous, jusqu’à ce qu’elle devienne tout aussi automatique. Ça n’a rien à voir avec la motivation. Ça a tout à voir avec la répétition.

Si vous voulez de l’aide pour diminuer votre propre écart de santé, l’équipe de soins Coral peut vous accompagner et vous proposer un plan de soins personnalisé, adapté à votre étape de vie et vos objectifs. Planifiez un appel avec une coordonnatrice de soins pour savoir si Coral est la bonne solution pour vous.


Avertissement : Les informations fournies ici sont fournies uniquement à titre informatif uniquement. Elles ne constituent pas un avis médical. Consultez toujours votre médecin ou votre prestataire de soins de santé pour déterminer ce qui convient le mieux à vos besoins de santé individuels.

Bien que nous utilisions le mot « femmes » par souci de simplicité, nous reconnaissons que la ménopause et la périménopause peuvent toucher des personnes de diverses identités de genre. Notre objectif est de soutenir toute personne qui vit ces changements.

Sources:

  1. Garmany A, et al. Healthspan-lifespan gap differs in magnitude and disease contribution across world regions. Communications Medicine (Nature), 2025. nature.com/articles/s43856-025-01111 ↩︎
  2. Bauer J, et al. Evidence-Based Recommendations for Optimal Dietary Protein Intake in Older People: A Position Paper From the PROT-AGE Study Group. Journal of the American Medical Directors Association, 2013. pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23867520 ↩︎
  3. Reynolds A, et al. Carbohydrate quality and human health: a series of systematic reviews and meta-analyses. The Lancet, 2019. pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30638909 ↩︎
  4. McDonald D, et al. American Gut: an Open Platform for Citizen Science Microbiome Research. mSystems, 2018. journals.asm.org/doi/10.1128/msystems.00031-18 ↩︎
  5. Where did 10,000 steps a day come from? News-Medical.net. news-medical.net/health/Where-did-10000-steps-a-day-come-from.aspx ↩︎
  6. Ding D, et al. Daily steps and health outcomes in adults: a systematic review and dose-response meta-analysis. The Lancet Public Health, 2025. thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(25)00164-1 ↩︎
  7. St-Onge MP, et al. Sleep Duration and Quality: Impact on Lifestyle Behaviors and Cardiometabolic Health: A Scientific Statement From the American Heart Association. Circulation, 2016. pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27647451 ↩︎
  8. Hirshkowitz M, et al. National Sleep Foundation’s sleep time duration recommendations: methodology and results summary. Sleep Health, 2015. sleephealthjournal.org/article/s2352-7218(15)00015-7 ↩︎
  9. Yin J, et al. Relationship of Sleep Duration With All-Cause Mortality and Cardiovascular Events: A Systematic Review and Dose-Response Meta-Analysis of Prospective Cohort Studies. Journal of the American Heart Association, 2017. ahajournals.org/doi/10.1161/JAHA.117.005947 ↩︎
  10. Canadian Centre on Substance Use and Addiction. Canada’s Guidance on Alcohol and Health, 2023. ccsa.ca/canadas-guidance-alcohol-and-health ↩︎
  11. Ibid. ↩︎
  12. Holt-Lunstad J, et al. Loneliness and Social Isolation as Risk Factors for Mortality: A Meta-Analytic Review. Perspectives on Psychological Science, 2015. local.psy.miami.edu/faculty/dmessinger/c_c/rsrcs/rdgs/emot/PerspectivesonPsychologicalScience-2015-Holt-Lunstad-227-37.pdf ↩︎

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